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Jérôme Cahuzac, lors de son procès en appel, lundi 12 février.

Jérôme Cahuzac, lors de son procès en appel, lundi 12 février. — MUSTAFA SEVGI/SIPA

Jérôme Cahuzac a maintenu mardi, à son procès en appel, la thèse d’un « financement politique » du mouvement de Michel Rocard pour expliquer l’ouverture d’un premier compte en Suisse en 1992. « En novembre 1992, jusqu’en mai 1993, des fonds émanant de l’industrie pharmaceutique seront versés pour financer les activités politiques de Michel Rocard », a-t-il affirmé à la barre.

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Cette thèse avait été avancée pour la première fois lors du premier procès. L’ex-chirurgien avait affirmé en septembre 2016 que Michel Rocard, mort en juillet, « ignorait tout » de ce financement occulte, tout en refusant de donner le nom de ses interlocuteurs au sein de l’équipe de l’ancien Premier ministre.

Une révélation « très mal perçue »

Au président de la cour d’appel, il a expliqué qu’il a bien conscience que sa « déclaration spontanée » sur le financement du mouvement rocardien a été « très mal perçue » - elle avait suscité l'« écœurement » de la famille socialiste sans convaincre le tribunal. Alors Jérôme Cahuzac a insisté sur « le contexte ».

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En mai 1991, après la chute du gouvernement Rocard, Jérôme Cahuzac a quitté le cabinet du ministre de la Santé, Claude Evin. Il débute alors ses activités de chirurgien esthétique tout en menant des activités de conseil auprès de laboratoires pharmaceutiques. Et il s’engage politiquement « auprès de l’équipe Rocard ». « Il m’est très vite demandé dans quelle mesure je pourrais aider au financement » du mouvement, a-t-il raconté. Cet argent devait « servir à financer » la campagne des législatives de 1993 et préparer la présidentielle de 1995.

Nom de code « Birdie »

A l’époque, le financement des partis politiques avait commencé à être régulé en France. Fort de son carnet d’adresses, Jérôme Cahuzac va donc continuer à démarcher les laboratoires « officiellement » mais aussi demander des « financements parallèles ».

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Ces fonds occultes seront versés sur un premier compte ouvert à l’Union des banques suisses (UBS) en 1992 par « un ami », l’avocat proche de l’extrême droite Philippe Péninque, compte sur lequel Jérôme Cahuzac a une procuration. Le chirurgien ouvrira en juin 1993 un compte en son nom propre à UBS, nom de code « Birdie ». Ce second compte sera très vite géré puis hébergé par la banque genevoise Reyl. C’est en 2009 que l’ensemble des avoirs sont transférés vers Singapour, via des sociétés offshore.

Source de l'article : https://www.20minutes.fr/justice/2220451-20180213-jerome-cahuzac-juge-appel-ex-ministre-maintient-these-financement-politique
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